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D1050.PDF643-660saif.pdf (664353 octets)
Fonds Documentaire : Article
Titre d'origine Animal coronaviruses : what can they teach us about the severe acute respiratory syndrome?
Auteurs SAIF L.J.
Périodique REV. SCI. TECH. OFF. INT. EPIZ.
Volume 23
Num. périodique 2
Date de parution 1/2004
Nbre/N° de page 643-660
Note-ill. 102 réf. ; 1 fig. ; 1 tabl.
Commentaire In 2002, a new coronavirus (CoV) emerged in the People’s Republic of China, associated with a severe acute respiratory syndrome (SARS) and mortality in humans. The epidemic rapidly spread throughout the world before being contained in 2003, although sporadic cases occurred thereafter in Asia. The virus is thought to be of zoonotic origin from a wild animal reservoir (Himalayan palm civets [Paguma larvata] are suspected), but the definitive host is unknown. There is concern about possible transmission of SARS CoV to rodents or domestic cats (as proven experimentally) with perpetuation of the disease in these species. In livestock and poultry, CoVs are recognised causes of enteric and respiratory infections that are often fatal in young animals. Although the emergence of SARS surprised the medical community, veterinary coronavirologists had previously isolated CoVs from wildlife and documented their interspecies transmission to livestock. Furthermore, scientists were aware of compelling evidence pointing to the emergence of new CoV strains and the mutation of existing strains resulting in new disease syndromes in animals, but the evolution and disease impact of CoVs was not widely appreciated before SARS. This review focuses on the comparative pathogenesis of CoV infections, including the factors that accentuate CoV respiratory disease, with emphasis on livestock and poultry. The goal is to provide insights into CoV transmission and disease mechanisms that could potentially be applicable to SARS, highlighting the contributions of veterinary scientists to this area of study. Such examples illustrate the need for communication and collaboration between the veterinary and medical communities to understand and control emerging zoonotic diseases of the 21st Century. ______________________________________ En 2002, un nouveau coronavirus responsable d’un syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et mortel pour l’homme fait son apparition en République populaire de Chine. L’épidémie se propage rapidement dans le monde avant d’être endiguée en 2003, même si quelques cas sporadiques continuent à se manifester en Asie après cette date. Le virus serait d’origine zoonotique et issu d’un réservoir animal sauvage (civettes [Paguma larvata]), mais l’identité de son hôte n’a toutefois pas été établie. L’éventualité d’une transmission du coronavirus du SRAS aux rongeurs ou aux chats domestiques (prouvée par voie expérimentale) et d’une perpétuation de la maladie chez ces espèces suscite l’inquiétude. Les coronavirus sont reconnus responsables de plusieurs infections entériques et respiratoires du bétail et de la volaille dont l’issue s’avère souvent fatale pour les jeunes animaux. L’émergence du SRAS a surpris la communauté médicale, même si des spécialistes vétérinaires des coronavirus en avaient déjà isolé chez des animaux sauvages et fait état dans leurs publications d’une transmission interspécifique aux bovins. De surcroît, les scientifiques détenaient les preuves incontestables de l’émergence de nouvelles souches de coronavirus et de la mutation des souches existantes, conduisant à l’apparition de nouveaux syndromes de maladie chez les animaux, mais la juste mesure de l’évolution et de l’impact pathologique des coronavirus n’avait pas été prise avant l’épidémie de SRAS. Cette étude porte notamment sur la pathogénèse comparée des infections à coronavirus et sur les facteurs aggravants de l’affection respiratoire dans le contexte particulier de l’élevage bovin et de l’aviculture. Elle vise à améliorer notre connaissance de la transmission des coronavirus et des mécanismes pathologiques susceptibles d’intervenir dans le SRAS. Par ailleurs, elle met en évidence la contribution des chercheurs vétérinaires à cet effort. Ces exemples témoignent de la nécessité, pour les communautés vétérinaires et médicales de communiquer entre elles et de collaborer à la compréhension et à la lutte contre les maladies zoonotiques émergentes du XXIe siècle. ______________________________________ En 2002, un nuevo coronavirus asociado al síndrome respiratorio agudo severo (SRAS) y mortalidad en el hombre, emergió en la República Popular China. La epidemia se extendió con celeridad por el mundo antes de quedar bajo control en 2003, aunque posteriormente siguieran registrándose casos esporádicos en Asia. Se presume que el virus es de origen zoonótico y cuenta con un reservorio entre la fauna salvaje (la civeta [Paguma larvata]), pero se ignora cuál es su huésped definitivo. La posibilidad de que el coronavirus asociado al SRAS se transmita a roedores o gatos domésticos (fenómeno ya descrito en condiciones experimentales) y perpetúe la enfermedad en esas especies es preocupante. Se sabe que los coronavirus provocan infecciones intestinales y respiratorias en ganado y aves de corral, que a menudo resultan mortales en animales jóvenes. Aunque la aparición del SRAS sorprendió a la comunidad médica, el aislamiento de coronavirus en animales salvajes y su transmisión al ganado han sido descritos con anterioridad por coronavirólogos veterinarios. Además, los científicos disponían de una serie de sólidos indicios que apuntaban a la aparición de cepas, nuevas o mutantes, capaces de provocar nuevos síndromes en animales. Sin embargo, antes del SRAS no había conciencia general de los cambios que estaban experimentando los coronavirus y del peligro sanitario que ello encerraba. El autor describe un estudio comparativo de la patogénesis de las infecciones por coronavirus (incluyendo los factores agravantes de la enfermedad respiratoria que provocan), centrándose especialmente en el ganado y las aves de corral. Con ello pretende ofrecer elementos que aclaren la transmisión y patogenia de estos virus y que posiblemente puedan aplicarse al caso del SRAS, subrayando al mismo tiempo la contribución de la comunidad científica veterinaria en este terreno. Estos ejemplos ponen de relieve el hecho de que para entender y controlar las enfermedades zoonóticas emergentes del siglo XXI es absolutamente necesario que la profesión médica y la veterinaria se comuniquen y trabajen concertadamente.
ISBN/ISSN 0253-1933
Contenu dans Emerging zoonoses and pathogens of public health concern
Langue ANGLAIS
Langue résumé ANGLAIS ; FRANCAIS ; ESPAGNOL
Provenance Document OIE
Localisation Document électronique - EN LIGNE
Cote Bibliothèque OIE OIE
PMID 15702725
DOI http://dx.doi.org/10.20506/rst.23.2.1513
EN 643-660saif.pdf


                         

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